Jean-Gabriel Saint Martin

Revue de presse

"Le couple Figaro-Susanna marie ses talents pour le meilleur. Jean-Gabriel Saint-Martin n’économise rien de son baryton à la santé timbrique jubilatoire et contagieuse qui contrôle parfaitement ses moyens"

Roland Duclos pour Forum Opera.com, Mai 2017
A propos du spectacle Les Noces de Figaro (Opéra de Clermont-Ferrand)

"Parmi la superbe distribution réunie ce soir, saluons pour commencer d’excellents seconds rôles : les deux Soldats sonores et percutants de Jean-Gabriel Saint-Martin et Sévag Tachdjan" 

Nicolas Grienenberger pour Classiquenews.com, Mars 2017
A propos du spectacle Salomé (Opéra National du Rhin)

"Premier Soldat baryton, Jean-Gabriel Saint-Martin donne à sa ligne de chant une sonorité ample, une maîtrise de la couverture aiguë ainsi qu’une continuité digne de la mélodie infinie de Wagner (qui a tant inspiré Strauss)"

Charles Arden pour Olyrix, Mars 2017
A propos du spectacle Salomé (Opéra National du Rhin)

« On détachera (…) le D’Obigny très fringant de Jean-Gabriel Saint-Martin »

Laurent Bury pour Forum Opera.com, Décembre 2015
A propos du spectacle Traviata (Opéra National du Rhin)

« Jean-Gabriel Saint-Martin un Marquis d’Obigny jouisseur et enjoué »

Michel Thomé pour Resmusica.com, Décembre 2015
A propos du spectacle Traviata (Opéra National du Rhin)

« On notera les belles prestations de Lamia Beuque en Flora Bervoix et Jean-Gabriel Saint-Martin en d'Obigny, deux voix sonores et au timbre juvénile. »

David Verdier pour Altamusica.com, Décembre 2015
A propos du spectacle Traviata (Opéra National du Rhin)

"Rôles secondaires impeccables, notamment l’Envoyé maure de Jean-Gabriel Saint-Martin"

Didier Van Moere pour Concertonet.com, Avril 2015
A propos du spectacle Le Cid (Opéra de Paris - Palais Garnier)

"L’Envoyé Maure interprété par Jean-Gabriel Saint-Martin est, lui, tout altier, toute agilité"

Sabino Pena Arcia pour Classiquenews.com, Avril 2015
A propos du spectacle Le Cid (Opéra de Paris - Palais Garnier)

"Jean-Gabriel Saint-Martin, Luca Lombardo et Ugo Rabec sont tout à fait remarquables dans leurs interventions respectives."

Christian Peter pour Forum Opera.com, Mars 2015
A propos du spectacle Le Cid (Opéra de Paris - Palais Garnier)

"Jean-Gabriel Saint-Martin, engagé pour Amnhès et à qui ont incombé les répliques de Sévérus, a retenu d'emblée l'attention par un timbre sombre et puissant."

Gérard Condé pour Opera Magazine, Janvier 2015
A propos du spectacle Cléopâtre (Mulhouse - La Filature)

"Jean-Gabriel Saint-Martin, friguant et superbement chantant en Urbain ou Gontran"

Michel Thomé pour Resmusica.com, Décembre 2014
A propos du spectacle La Vie Parisienne (Opéra National du Rhin)

"Nous saluerons l'amplomb scénique de Jean-Gabriel Saint-Martin, épatant en Urbain et en Gontran"

Emmanuel Andrieu pour opera-online.com, Décembre 2014
A propos du spectacle La Vie Parisienne (Opéra National du Rhin)

"Jean-Gabriel Saint-Martin, Borilée, est un beau baryton, puissant et précis"

Michel Egea pour destimed.fr, Octobre 2014
A propos du spectacle Les Boréades (Festival d'Aix en Provence)

"Les fils de Borée interprétés respectivement par Manuel Nunez Camelino et Jean-Gabriel Saint-Martin sont tout simplement splendides tant de présence scénique que vocalement. Il nous faut souligner que le baryton français, possède une surprenante flexibilité sur l’ensemble de son registre vocal. Ses graves sont profonds et ses aigus faciles."

Monique Parmentier pour Classiquenews.com, Octobre 2014
A propos du spectacle Les Boréades (Opéra Royal de Versailles)

"La voix la plus remarquable est sans conteste celle du baryton Jean-Gabriel Saint-Martin, dont la technique impeccable lui laisse l’opportunité de développer une interprétation lumineuse."

Julie Joswiak pour Bachtrack.com, Mai 2014
A propos du spectacle Ode au Tonnerre (Cité de la Musique)

"Pour les quelques mots de Curio un magnifique Jean-Gabriel Saint-Martin, décidément à suivre...

Jean-Charles Hoffelé pour Concertclassic.com, Avril 2014
A propos du spectacle Giulio Cesare (Opéra de Paris - Palais Garnier)

"Le Guiglielmo de Jean-Gabriel Saint-Martin fut la plus belle surprise de la soirée. Avec un timbre puissant et clair et une réelle compréhension de la partition, Jean-Gabriel Saint-Martin a saisi la nature virile et fanfaronne du personnage. Il y injecte un peu de sensibilité dans les récitatifs, des saillies comiques qui rendent finalement Guigliemo plus vivant et moins monolithique.  L’incroyable compréhension stylistique de M. Saint-Martin nous a fait pour un moment oublier la version de concert et pénétrer dans la subtile alchimie du chant Mozartien."

Pedro-Octavio Diaz pour Musebaroque.fr, Juin 2013
A propos du spectacle Cosi Fan Tutte (Saint-Quentin en Yvelines)

"Le Guglielmo du baryton Jean-Gabriel Saint-Martin est davantage charismatique. Le plus matérialiste des amants est interprété avec fraîcheur et un léger air séducteur. Sa voix d'une couleur et d'une chaleur remarquables sert parfaitement le personnage. Lui aussi ose ornementer son air "Non siate ritrosi" et c'est très réussi. Comme sa participation aux ensembles d'ailleurs."

Sabino Pena Arcia pour Classiquenews.com, Avril 2013
A propos du spectacle Cosi Fan Tutte (Saint-Quentin en Yvelines)

"Le reste de la distribution est enchanteur, tout particulièrement le génie de l’anneau, le baryton Jean-Gabriel Saint-Martin, superbe de timbre, de ligne et de prononciation."

Pierre-Emmanuel Lephay pour Forum Opera, Mai 2012
A propos du spectacle Aladin et la Lampe Merveilleuse (Opéra National du Rhin)

« Jean-Gabriel Saint-Martin incarne un très bel Orphée au timbre clair et à la prononciation parfaite »

Philippe Herlin pour Concertonet.com, Mai 2012
A propos du spectacle Orphée et Eurydice (Théâtre Mouffetard - Paris)

"Sur le plateau, on retiendra surtout le majestueux baryton Jean-Gabriel Saint-Martin, qui incarne un majestueux Ours-Khan, capitaine des voleurs. Entrant dans sa seconde année de formation à l'Opéra Studio, sa maitrise et sa présence sont impressionnantes" 

Jérémie Szpirglas pour Mediapart, Mai 2012
A propos du spectacle Ali Baba et les Quarante Voleurs (Opéra National du Rhin)

"Ceux qui s’en sortent le mieux sont indéniablement Jean-Gabriel Saint-Martin (il nous avait déjà ébloui l’an passé dans Aladin) avec un baryton clair et une prononciation impeccable"

Pierre-Emmanuel Lephay pour Forum Opera, Mai 2012
A propos du spectacle Ali Baba et les Quarante Voleurs (Opéra National du Rhin)

"Sehr eindrucksvoll hingegen Jean-Gabriel Saint-Martin, der mit seinem mächtigen Bass die Rolle des Räuberhauptmannes Ours-Khan wunderbar ausfüllte."  

Udo Pacolt pour DER NEUE MERKER, Mai 2012
A propos du spectacle Ali Baba et les Quarante Voleurs (Opéra National du Rhin)

« Quant à Jean-Gabriel Saint-Martin, son timbre de basse puissant lui permet d’incarner un Ours-Khan impressionnant »

Jacques Weil pour L'ALSACE, Mai 2012
A propos du spectacle Ali Baba et les Quarante Voleurs (Opéra National du Rhin)

"Jean-Gabriel Saint-Martin campe un Ours-Khan dont l’autorité, la franchise d’intonation et l’exceptionnelle qualité de diction augurent du meilleur pour ce baryton tout juste trentenaire." 

Alain Cochard pour CONCERTCLASSIC, Mai 2012
A propos du spectacle Ali Baba et les Quarante Voleurs (Opéra National du Rhin)

« Jean-Gabriel Saint-Martin (Lesbo) dio una gran impresion a pesar de la brevedad de su rol »

Jaume Estapa pour OPERA ACTUAL, Mai 2012
A propos du spectacle Agrippina (Opéra de Lille)

"À 30 ans, le baryton est la révélation de l'Opéra Studio du Rhin. Son timbre profond, son port altier, sa diction impeccable dominent la dernière production du centre de formation lyrique installé à Colmar."

Thierry Hilleriteau pour LE FIGARO, Mai 2012
A propos du spectacle Ali Baba et les Quarante Voleurs (Théâtre de l'Athénée - Paris)

"Déjà remarqué dans plusieurs productions de la compagnie Les Brigands, le baryton est depuis 2009 membre de l’Opéra Studio à l’Opéra du Rhin. Dans ce cadre, il a entre autres participé àAladin et la lampe merveilleuse de Nino Rota et, plus récemment, à Ali Babade Cherubini. L’air de Slook de La Cambiale di matrimonio de Rossini montre toute l’aisance dans le registre bouffe d’un merveilleux comédien, tandis que l’air de Mercutio « Mab la reine des mensonges » du Roméo et Juliette de Gounod souligne la tenue et la clarté de diction d’une voix richement timbrée et homogène." 

Alain Cochard pour CONCERTCLASSIC, Août 2011
A propos du spectacle Révélations de l'ADAMI 2011 (Festival de Prades)